Le ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique a organisé ce mardi 28 février 2017 à Ouagadougou, un atelier de validation du Plan d’actions de lutte contre les activités financières illicites (PIF) au Burkina Faso. L’atelier avait pour objectifs spécifiques :

  • d’examiner l’état des lieux ainsi que le mécanisme de pilotage et de suivi évaluation ;
  • d’examiner et de valider les actions et activités proposées dans le plan d’actions ;
  • d’identifier éventuellement les contraintes de réalisation ;
  • de valider les structures responsables des différentes activités ;
  • de formuler des recommandations et suggestions en vue d’améliorer le plan d’actions.

Prennent part à l’atelier, une quarantaine de participants issus notamment de la chancellerie, des juridictions, de l’Assemblée nationale, du Premier ministère, des structures de lutte anti-corruption (ASCE-LC, REN-LAC), du ministère de l’Économie, des Finances et du développement, de la Chambre de commerce, d’industrie et d’artisanat du Burkina, du patronat, de l’association professionnelle des banques et établissements financiers du Burkina, des partenaires techniques et financiers… L’atelier a été ouvert par le Directeur général de la politique criminelle et du sceau (DGPCS) du MJDHPC, Pascal BAMOUNI,l’un des sept juges désignés au dernier sommet de l’Union africaine comme membre du conseil consultatif de l’UA chargé des questions de corruption. Le projet de plan d’actions a été présenté par le Directeur général des études statistiques et sectorielles (DGESS) du MJDHPC, Adama SAWADOGO. En rappel, c’est lors du sommet Etats-Unis-Afrique, tenu à Washington du 4 au 6 août 2014,