MINISTÈRE DE LA JUSTICE

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Maître Edasso Rodrigue BAYALA
En fonction

Maître Edasso Rodrigue BAYALA

Ministre de la Justice

En fonction depuis
25 octobre 2022
Mot du Ministre
Le MINISTRE Maître Edasso Rodrigue BAYALA Nommé Ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, le 25 juin 2023, à la suite d’un remaniement ministériel, Me Edasso Rodrigue BAYALA, avocat, a officiellement été installé le 27 juin 2023, remplaçant ainsi, madame Bibata NEBIE/OUEDRAOGO. Natif de Réo dans la province du Sanguié, il y fait ses études primaires et secondaires et obtient son baccalauréat série A4 en 2001. Poursuivant les études en sciences juridiques et politiques à l’université de Ouagadougou, il décroche une maîtrise en droit et un diplôme d’études supérieures spécialisées en droit des affaires, respectivement en 2005 et en 2010. Il débute sa carrière professionnelle par son admission en 2006 au Certificat d’aptitude à l’exercice de la profession d’avocat (CAPA). Après trois ans de stage, il est inscrit en 2009 au Barreau du Burkina Faso comme avocat titulaire.

Biographie

Edasso Rodrigue BAYALA Nommé Ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, le 25 juin 2023, à la suite d’un remaniement ministériel, Me Edasso Rodrigue BAYALA, avocat, a officiellement été installé le 27 juin 2023, remplaçant ainsi, madame Bibata NEBIE/OUEDRAOGO. Natif de Réo dans la province du Sanguié, il y fait ses études primaires et secondaires et obtient son baccalauréat série A4 en 2001. Poursuivant les études en sciences juridiques et politiques à l’université de Ouagadougou, il décroche une maîtrise en droit et un diplôme d’études supérieures spécialisées en droit des affaires, respectivement en 2005 et en 2010. Il débute sa carrière professionnelle par son admission en 2006 au Certificat d’aptitude à l’exercice de la profession d’avocat (CAPA). Après trois ans de stage, il est inscrit en 2009 au Barreau du Burkina Faso comme avocat titulaire. Acteur du changement, il s’est très vite engagé dans le milieu associatif afin d’impacter les politiques publiques dans divers domaines. Ainsi, dès l’université, il participe à la création de nombreuses associations parmi lesquelles l’Association des étudiants pour le développement économique du Sanguié au sein de laquelle il assume les fonctions de secrétaire général. Dans le même temps, il est choisi pour présider l’association des étudiants du Sanguié vivant en cité universitaire. Il est membre fondateur du syndicat des avocats du Burkina en 2008 et en 2018, il en devient le Secrétaire général. Plus tard, il s’implique dans le domaine sportif en tant que président pour la bonne marche de l’Association sportive des amis du mont Sanguié. Puis, il s’investit dans l’édification de sa province natale, en assumant remarquablement les fonctions de secrétaire exécutif de l’Initiative d’aide au développement local pour le développement de la province du Sanguié. Son engagement associatif s’étend au niveau sous régional, où il a été secrétaire général de l’association ouest africaine des juristes de mines. En 2020, mu par sa volonté d’apporter sa contribution à la gouvernance publique, il réussit à se faire élire député à l’Assemblée nationale au titre de la province du Sanguié dans la région du Centre-Ouest, sous la bannière de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (l’UNIR/PS). Il siègera à l’Assemblée Nationale jusqu’à sa dissolution le 24 janvier 2022, suite au coup d’Etat ayant mis fin au régime du Président Roch Marc Christian KABORE.

Missions et Priorités

Justice pour tous

Garantir l'accès équitable à la justice pour tous les citoyens burkinabé, sans distinction aucune, en modernisant nos juridictions et en renforçant l'indépendance de la magistrature.

Protection des droits humains

Promouvoir et protéger les droits fondamentaux de la personne humaine, lutter contre toutes les formes de discrimination et renforcer l'État de droit.

Modernisation judiciaire

Digitaliser les services judiciaires, simplifier les procédures et rapprocher la justice des justiciables à travers le territoire national.

Renforcement des institutions

Consolidater les relations avec les institutions constitutionnelles, renforcer la démocratie et promouvoir le civisme et la citoyenneté.