Plan national de développement économique et social (PNDES) : Politique sectorielle « Justice et Droits humains »
Il s’est tenu ce mardi 7 novembre 2017 à Ouagadougou, l’atelier national de validation du projet de politique sectorielle « Justice et Droits humains ». Organisé par le ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, cette activité s’inscrit dans le cadre de l’élaboration de la politique sectorielle « Justice et Droits humains », conformément aux orientations du Plan national de développement économique et social (PNDES).

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, Garde des Sceaux, Bessolé René BAGORO. Il avait à ses côtés le Secrétaire général du ministère, Théophile SAWADOGO et la représentante du chef de file des partenaires techniques et financiers. Le Garde des Sceaux qui assure la présidence du cadre sectoriel de « Justice et droits humains » a dans son discours salué la présence effective de l’ensemble des membres du cadre sectoriel. Selon le ministre BAGORO, « l’élaboration de politique suivant chaque secteur de planification de développement est une directive du plan national de développement économique et social (PNDES) qui constitue désormais le nouveau référentiel de développement au Burkina Faso ».

Le PNDES a défini quatorze (14) secteurs de planification du développement, parmi lesquels celui de la « Justice et des Droits humains » dont les actions s’inscrivent principalement dans l’axe 1 à savoir « Réformer les institutions et moderniser l’administration », avec pour objectif stratégique la promotion d’une bonne gouvernance politique et administrative.
Ainsi, chaque secteur doit se doter désormais d’une politique unique. Le secteur de la Justice et des Droits humains est dans cette dynamique et dispose à ce jour, d’un projet de politique.

Le Garde des Sceaux a ajouté : «Le processus d’élaboration de la politique prévoyait quatre (04) étapes majeures, à savoir, la rencontre de cadrage, l’étape du diagnostic, celle de l’élaboration du projet de la politique et enfin, l’étape de validation ». Le cadre sectoriel de dialogue est l’instance habilitée à apprécier le projet de politique sectorielle après la validation par le comité d’orientation et de supervision, tenue le jeudi 21 octobre dans cette même salle des Archives nationales.

En rappel, le Cadre sectoriel de dialogue (CSD) est l’organe principal de pilotage et de suivi évaluation de la politique sectorielle. Conformément à l’article 2 de l’arrêté N° 2017- 047 portant création, attributions, composition, organisation et fonctionnement du Cadre sectoriel de dialogue Justice et Droits humains, il a entre autres attributions, d’assurer le dialogue sur la politique sectorielle, de donner les orientations nécessaires pour la mise en œuvre des actions en vue de relever les grands défis du secteur en cohérence avec les priorités du PNDES.
« Ainsi, il nous revient en tant que membres du CSD, d’apporter les appréciations nécessaires et de s’approprier notre politique sectorielle afin d’assurer une bonne mise en œuvre efficace des orientations stratégiques durant les dix (10) années à venir », a indiqué le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique à l’ouverture des travaux.

A l’issue de la validation du document par acclamation, le ministre a remercié les participants pour leur assiduité et leur abnégation pendant les travaux. Après cette étape de validation par le CSD, le projet de politique sectorielle sera transmis à la Commission nationale de la planification du développement avant son approbation en Conseil des ministres.

En rappel, le Plan national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020 adopté en Conseil des ministres le 20 juillet 2016 est le nouveau référentiel de la politique de développement économique et social du Gouvernement du Burkina Faso. Il fixe des objectifs dans les différents domaines de développement que le pays devrait atteindre à l’horizon 2020.