Le ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique (MJDHPC) à travers le Centre d’écoute et de documentation sur les droits humains (CEDDH) a organisé en concertation avec d’autres structures chargées d’écouter, d’orienter, de traiter et de suivre les cas d’atteinte et ou de violation des droits humains, un atelier de validation des textes relatifs à la création d’un cadre permanent de concertation.

C’était le vendredi 14 décembre 2018 dans la salle de conférence du Liptako Gourma sous la présidence du Secrétaire général du MJDHPC, Théophile Sawadogo.

« Le gouvernement burkinabè fait du respect des valeurs démocratiques, des libertés individuelles et collectives ainsi que la consolidation de la paix son cheval de bataille », a-t-il indiqué.

Le MJDHPC avec le CEDDH, est accompagné dans cette mission par d’autres structures qui disposent de centres similaires au sein d’autres départements ministériels, d’ONG et d’Organisations de la société civile.

Malgré les nombreux efforts consentis par les différents structures d’écoute en vue de répondre aux besoins des citoyens burkinabè porteurs de réclamations, le ministère en charge des droits humains a constaté l’absence de tribune formelle de dialogue et de collaboration entre ses différentes structures.

De plus, M. Sawadogo a souligné dans son discours qu’en 2013, l’Institut danois des droits de l’Homme (IDDH), avait suggéré la mise en place d’un cadre de concertation entre le CEDDH et d’autres structures d’écoute pour plus de résultats au bénéfice des usagers.

Un processus de création de ce cadre de concertation a été entamé depuis le 3 juillet 2018 par la tenue d’un atelier de réflexion qui a réaffirmé sa nécessité : « La mise en place d’un tel cadre pourrait créer un environnement propice à une meilleure protection des droits humains au Burkina Faso ».

Suite à la validation des textes relatifs, le Secrétaire général a souhaité une adhésion massive à la charte afin que toutes les actions soient conjuguées pour une protection efficace et efficiente des droits humains au Burkina Faso.

Léonard YAMIOGO