Le Comité interministériel des droits humains et du droit international humanitaire (CIMDH), constitué notamment de secrétaires généraux de départements ministériels s’est réuni ce jeudi 13 avril 2017 à Ouagadougou sous la houlette de son président, le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, Garde des Sceaux, Bessolé René BAGORO

Cette session a permis au comité d’examiner du bilan de 2016 et d’adopter du programme d’activités de 2017. On note la poursuite et le renforcement des formations et des actions sensibilisation au profit de plusieurs couches socioprofessionnelles.

L’existence des commissions nationales de mise en œuvre du droit international humanitaire, a souligné le président du CIMDH dans son discours d’ouverture, « répond à la recommandation faite lors de la 26e Conférence internationale du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge tenue en décembre 1995 à Genève en Suisse. Cette recommandation invitait les Etats à créer des structures pour prendre en compte les aspects du Droit international humanitaire ».
C’est dans cette optique qu’au Burkina Faso, le CIMDH a été créé en 2005 par le gouvernement pour assurer une synergie des actions entreprises par les différents départements ministériels dans le domaine des droits humains, et surtout tenir compte des exigences du droit international humanitaire dans les programmes et politiques de développement.