Le 29 août 2017, le Burkina Faso a saisi le Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations unies d’une demande en révision de l’avis qu’il a rendu le 28 avril 2017 notifié le 30 juin 2017 dans l’affaire Djibril BASSOLE contre le Gouvernement du Burkina Faso.
En rappel, suite à cet avis, Monsieur le Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des Sceaux, lors d’une conférence de presse organisée le vendredi 7 juillet 2017, avait affirmé l’intention du Burkina Faso de demander la révision de l’avis conformément au paragraphe 21 al.c du document A/HRC/33/66 sur les méthodes du Groupe de travail sur la détention arbitraire du 12 juillet 2016. En vertu dudit paragraphe,le Gouvernement qui reçoit l’avis dispose d’un délai de soixante (60) jours pour demander sa révision.C’est dans le respect de ce délai que le Gouvernement du Burkina Faso a introduit auprès du Groupe de travail sur la détention arbitraire une saisine en révision de son avis.

DCPM/MJDHPC